Si la raison d’être de ce blog a toujours été d’illustrer pas à pas nos voyages pour garder le contact avec nos proches, mais aussi pour en garder la mémoire, ce chapitre déroge à la règle puisqu’il va retracer une année sans voyage, ou presque.
Mais il s’agit d’une année si particulière qu’elle ne peut rester dans l’oubli.
A notre retour des USA, début mars, le covid s’est installé partout.
Le 17 mars, le confinement est général en France, et la vie s’arrête pour beaucoup jusqu’au 11 mai.
Il est vrai que le confinement n’en est pas vraiment un pour nous, avec la forêt à notre porte, et pas de responsabilités qui nous obligeraient à voir du monde et prendre des risques, c’est le privilège des retraités.
Balades à pied dans la forêt, petits circuits VTT, rencontre avec Camille et Diane, parisiennes exilées au Forest… Pilou bricole, coupe du bois pour l’hiver, il fait beau, bref tout va bien pour nous.
A la sortie du confinement, nous irons même rendre visite à Sylvie à Saint Mandrier.
Mais la pandémie progresse et nous commençons à peine à en mesurer l’ampleur, et toutes ses conséquences.
Le plus dur pour nous aura été d’annuler la réunion familiale au Canada prévue fin mars pour les 70 ans de Philippe.
Le voyage à moto au Pamir prévu au mois d’août est reporté à l’année prochaine, peut-être….
Le traditionnel week-end de ski de mars avec les amis motards a été annulé aussi, nous le re-programmons fin juin, version moto.
Sauf qu’il pleut à torrent et tout le monde arrive en voiture.
Qu’à cela ne tienne, on découvre le triolet, on se balade entre les gouttes, on mange une fondue réconfortante et on organise un autre week-end..
Et voilà enfin, début juillet, le vrai week-end moto sous un soleil radieux: jolies routes sinueuses, col Agnel, déjeuner italien à Chianale.
On en oublierait presque le Covid….
Puis visite de St Véran.
Montée au col d’Izoard
Et retour pour une nouvelle fondue, nous avons des choses à fêter:
Le lendemain, col de Vars, vallée de l’Ubaye et retour par le Sauze du Lac, juste à temps pour préparer le barbecue.
Et puis il faut encore annuler le voyage à Vancouver chez Bertrand fin août, où nous devions découvrir sa nouvelle maison. Le Canada impose 14 jours de quarantaine stricte avant de pouvoir le retrouver avec toute sa famille….

Heureusement, quelques visites estivales nous réjouissent:
Marie et Xavier arrivent à moto pour quelques jours et de belles balades.
Antonin, Mathilde et leurs deux petits s’arrêtent qq jours et Pilou pouponne
Quelques belles virées en kayak sur le lac pendant que Philippe joue au golf:

Et toujours des balades en montagne:
Et début septembre, le festival de moto aventure est maintenu à Bercelonnette, une belle occasion de se retrouver tous:
Et de découvrir le col de la Bonette, le plus haut d’Europe, un peu squatté par les motards.
Et de se remettre au yoga avec Anh
En septembre: quelques jours en Corse:
D’abord avec Milence et Marc, près de Porto Vecchio:

Puis à Lento avec Michelle et Andrick, sensations assurées en Land Rover!
Puis visite de Patou et Sergio pour quelques balades à VTT:
Un passage éclair à Paris,

Et à Chartres pour voir Zoé:
Octobre débute en beauté

Puis l’automne arrive
Et le lac change de couleur d’un jour à l’autre
Le covid recommence à faire des ravages, il faut à nouveau confiner fin octobre.
Un dernier tour de plan d’eau juste avant:
Heureusement, Anh et Morgan sont arrivés à temps et se sont installés pour quelque temps dans la petite maison.

Les moutons ont regagné les champs autour du Forest
Le 7 novembre, c’est sûr, le verdict est enfin tombé: Trump va bientôt disparaître de la scène, il faut fêter ça:
Puis Thanksgiving:
Et l’hiver se profile avec de belles gelées matinales
Le 6 décembre, l’hiver est là et bien là:

Et Noël approche
Sans les enfants, puisque nous avons du annuler le séjour à Chelsea chez Thibaut et Becky, où Justine et Jorj devaient nous retrouver…..
Heureusement, c’est un vrai Noël blanc
A défaut de dévaler les pistes à ski, on chausse les raquettes autour de la Draye
Une si belle poudreuse, et pas moyen d’y essayer nos spatules, puisque les stations de ski sont fermées, quelle misère!
L’année fût difficile, moins pour nous que pour beaucoup d’autres, notre seule vraie complainte étant de ne pas avoir passé de temps avec nos enfants.
Mais pour avancer, il n’y a pas d’autre option: il faut se projeter dans l’avenir.







































































Fondue pré-Thanksgiving:



















