7 – Thaïlande – Chiang Mai

Mercredi 6 novembre 2019

C’était bien sympa, à notre descente d’avion, de voir le grand sourire de Tristan émerger de la  foule de ceux qui attendent patiemment les voyageurs. Il faut dire que la tête de Tristan émergerait de n’importe où, même d’un club de basketteurs. Il était notre guide en Afrique du Sud, et le sera aussi  pour le voyage à moto au Laos qui commence  ce dimanche.

Chiang Mai, quelle bonne surprise après la foule grouillante de Hanoï. La ville est beaucoup plus calme, la densité de population nettement plus faible, personne ne klaxonne, ni ne mange dans la rue, ni ne vit dans la rue. C’est pourtant animé, mais paisible, et c’est un bonheur de déambuler dans les rues de la vieille ville, on peut même marcher sur les trottoirs.

J’aime bien garder un souvenir des hôtels sympas où nous dormons: si par hasard,  un jour, j’oubliais à quoi ils ressemblent, je pourrais retrouver les photos ici, et le Ban Chang Tong répond assez bien aux critères, qui nous a accueilli avec des éléphants blancs (Anne, encore une relative décalée, non?).

Jeudi 7 novembre 2019

Aujourd’hui nous avons fort à faire si nous voulons atteindre notre quota de wat (pagodes) à visiter à Chiang Mai. Et puis il faut trouver la carte magique pour mettre dans mon téléphone, la simcard AIS, le meilleur réseau en Thaïlande parait-il, et la seule que  7-eleven ne vend pas, dommage. Mais la ville regorge de tuk-tuk (Anne, je dois mettre un « s », ou deux, ou pas du tout?) qui nous emmènent partout à la demande. et puis il y a aussi Grab, qui marche dans toute la région.

En fait, la filiale Asie du Sud-Est d’Uber a été rachetée par les Chinois, qui l’ont rebaptisée Grab en même temps qu’ils faisaient chuter les prix. Et oui.

Wat Chedi Luang

Offrande

Les deniers du culte sont bien protégés ici!

 

Dommage, vous n’avez pas le doux son des clochettes

Musée Grévin en Thaïlande?

Wat Phantao

Wat Phra Singh

Et pourtant, on vend des statues de Bouddha partout, ici comme ailleurs. Mais l’appât du gain ne s’encombre pas de ce genre de considérations.

Il y a encore trois pagodes parmi les incontournables, mais aujourd’hui nous saturons.

Un petit tour en tuk-tuk:

Taxi collectif
Il faut bien aller s’installer au marché

Kentucky a du souci à se faire….

Et nous retrouvons Tristan pour dîner

Vendredi 8 novembre 2019

Ce matin, c’est cours de cuisine thaïe, chic!

Un cours réglé comme du papier à musique par Pook, son chef. Tout est prêt, et l’équipe, nombreuse et dévouée avec son français trop mignon, ne perd pas une minute pour nettoyer derrière nous et préparer les ingrédients pour le plat suivant, 5 en tout. Nous avons surtout appris tout un tas de petits trucs qui ne sont jamais marqués dans les recettes et, croyez moi, c’est souvent le plus important.

Pook, chef de cuisine

Puis nous avons dégusté, et apprécié, les parfums de gingembre, citronnelle, feuilles de kaffir, et tout le reste. Pilou est passé maître dans l’art du pad thaï, et riz gluant à la mangue, salade de papaye verte et poulet épicé aux noix de cajou n’ont plus de secrets pour nous, avis aux amateurs.

 Et même caressé le chat de Morgan, l’un des quelques trente chats de la maison, celui-ci donne la patte sur demande!

L’après-midi fût nettement moins ludique mais tout aussi instructif. Nous avons troqué la visite des pagodes pour celle de l’hôpital et avons été bluffés par l’efficacité, la modernité, la propreté, la quantité de personnel et l’organisation. En à peine plus d’une heure, nous avons vu un médecin qui nous a examiné pour une mauvaise toux, passé un test pour la grippe, une radio des poumons, et récupéré sur place les médicaments pour soigner notre bronchite. Impressionnant.

Bien sûr nous avons rencontré quelques pagodes sur le chemin du retour, et les toits ne cessent de nous émerveiller

Partout, l’on décore pour la fête de Loi Krathong, fête des lumières.

 

Samedi 9 novembre

Ce matin nous louons une vraie moto, une Honda Phantom. Pas un foudre de guerre, mais quand même nettement mieux que nos scooters d’avant.

Et nous partons visiter le parc royal Rajapruek, un magnifique parc paysagé et fleuri, un havre de paix.

Le portail d’entrée est certes un peu pompeux

Mais les jardins sont somptueux

Sans oublier une petite pagode bien sûr avec encore un très beau toit

Et une charpente intéressante

Et peut-être une cabane de méditation

Avant de quitter Chiang Mai demain matin, une jolie maison ancienne, galerie et salon de thé  avec un joli patio

Laurence et Jean-Mi sont arrivés ce soir, et nous découvrons le reste du groupe. Il me semble que tout cela est bien parti.

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2 réflexions sur « 7 – Thaïlande – Chiang Mai »

  1. Hélas ma Sophie! Il manque Quelques millimètres sur la droite de l’écran et je ne peux pas lire ce relatif! Mais j’ai toute confiance. Je cherche ( enfin je vais me mettre à chercher) le nom savant de cette construction. Pour tuk-tuk : je ne sais pas. Ça veut dire quoi « tuk »? Si c’est une onomatopée je ne mettrais rien. Mais je vais vérifier, hein. Et ensuite j’attaque mon paquet de 2X 37 copies. Il pleut il mouille comme un 11 novembre, quoi!
    Bises à vous, et merci pour ces beaux récits!

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