Ibarra, Equateur, 1988 km
Jeudi 22 novembre 2012, Popayan, 138 km
Hotel Pass Home, Popayan
Nous quittons Cali sans regret et, qui plus est, royalement: même pas un demi-tour!
Jolie route pleine de camions et de cinglés qui doublent partout, on avait presque oublié après cette sédentarisation forcée.
Popayan, ville coloniale, est très animée et très encombrée, les hostels de notre liste étant tous pleins nous arrivons dans un petit hôtel qui nous avait confirmé par téléphone la possibilité de garer les motos à l’intérieur, nous n’avions pas prévu ce gymkana: là encore c’est Pilou qui opère en situation difficile. Mais tout le monde le sait bien: c’est lui le « tough guy’!
La chambre est simple, et la salle de bain a son propre chauffe-eau: ouf, nous ne nous sommes pas électrocutés, mais l’eau n’était pas vraiment chaude.
Balade dans la ville sous une petite pluie fine.
Vendredi 23 novembre, Pasto, 248 km
Hotel veneci confort, Casa Lopez, Carrera 8, Pasto
Samedi 24 novembre, Ibarra, Equateur, 228 km
Hotel Estrelita, Ibarra
Splendide route de montagne de Popayan à Pasto (oublions Pasto, il faut bien s’arrêter quelque part…) puis de Pasto vers l’Equateur. La route grimpe puis redescend, et grimpe à nouveau etc. La température, inversement proportionnelle à l’altitude, varie entre 15 et 35 degrés.
Tout est vert, très vert, la terre est manifestement fertile, on cultive la moindre parcelle, même bien pentue, la nature semble idyllique. Pourtant, les villages sont toujours aussi peu coquets et les maisons peu avenantes.
Les « stations de lavage » de camions foisonnent au bord de la route en pleine nature: l’eau est fournie par la montagne qui en regorge et le laveur de voitures ne connait pas les 35 heures, il est disponible 24h sur 24 comme vous l’indique la photo. Le camionneur peut même prendre sa douche pendant que son camion fait peau neuve, cela lui coûtera à peu près 25 centimes, pas de quoi s’en priver.
Visite du Santuario de las Lajas, où la vierge est apparue à une jeune fille il y a bien longtemps, et de nombreux miracles s’ensuivirent: pour un peuple si croyant, cela valait bien cette surprenante construction en travers d’un ravin où la messe est donnée continuellement et l’on fait salle comble.
Nous quittons ensuite la Colombie pour l’Equateur
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