Trincomalee, Sri Lanka
Samedi 1er avril, 174 km
Si l’on fait abstraction des quelques 1200 marches à gravir sous le soleil pour arriver tout en haut, le Rocher du Lion est un endroit magique: un énorme rocher au milieu de la plaine où le troisième roi, après avoir assassiné le roi précédent son père, a fait construire au X ème siècle une forteresse totalement imprenable sur un énorme rocher de 370 m de hauteur sans aucun accès. Les bâtiments ont disparu, mais les fondations et les terrasses, tout en briques, sont restées.
Après avoir redescendu, avec élégance bien sûr, ces fameuses marches, nous partons vers la côte est de l’île pour aller nager dans l’océan indien avec des milliers de poissons multicolores, et avec des requins, oui oui, de vrais requins. Je dirais 1m50, les marseillais du groupe en ont vu de beaucoup plus gros bien sûr. Mais ils nous ont tous royalement ignorés, ouf!
Nous sommes maintenant en territoire Tamoul. La présence policière et militaire est nettement plus intense.
Dimanche 2 avril
Knuckles Range, Chalet de Dumbanagala, 306km
L’océan est bien poissonneux par ici:
Longue route aujourd’hui vers le centre de l’île, heureusement la circulation est nettement moins dense et dangereuse qu’en Inde. La pluie ne va pas tarder, vite, il faut rentrer le riz qui sèche sur la route:
La pluie tropicale nous a un peu transformés en pingouins, j’espère que vous apprécierez le défilé de mode sur le bord de la route.
Pendant que les pingouins s’amusent dans les flaques d’eau, les autres réparent la chaîne de Chupito sur le bord de la route:
La journée s’est terminée par un entraînement d’enduro: dix huit kilomètres de piste caillouteuse, d’ornières, de flaques d’eau immenses, de boue, de pierres qui roulent, etc…, le but étant de passer tout cela le plus vite possible, presque en survolant: nous avons quand même mis une heure, c’est tout dire. Mais on s’habitue, j’ai même trouvé ça amusant à la fin.
Ce soir, pas besoin de nous bercer…






















Coucou les motards voyageurs invertébrés !
Eh bien le pays a l’air bien vert et les eaux bien poissonneuses…
Je suis un peu étonné de voir le riz mis à sécher sur la route… Quid de la pollution par gouttes d’huile, crottes d’animaux, insectes, pollen, poussières de pneus et de plaquettes de freins ? Pas très faciles à nettoyer…
Amusez-vous bien, bises !
François.