7 – Ile de Hvar et Dubrovnik

Jeudi 18 avril 2024

Drvenik, 104 km, total de 1970 km

Départ matinal de Split pour embarquer sur le ferry qui nous mènera à Stari Grad sur l’île de Hvar. Mais voilà, une voiture s’est garée dans la rue d’accès à notre emplacement de parking, laissant assez de place pour un scooter mais pas assez pour nous. Je vous avais bien dit que c’était une toute petite rue, mais si on ajoute une voiture dedans, le problème devient insoluble. Et pourtant, Philippe a fait preuve d’ingéniosité et d’habileté: d’abord on enlève une des sacoches en aluminium pour diminuer la largeur de la moto, puis on se faufile avec dextérité entre le mur et la voiture, sans l’écorcher, comme ça:

La marge était faible, on remet la sacoche, on range les bagages dedans, on recommence pour la deuxième moto (enfin, il recommence, pas moi), et on arrive même à l’heure pour le ferry.

On en ressort 3h30 plus tard:

Première halte à Stari Grad, petit port de charme mais pas du tout animé en cette saison

Puis la ville de Hvar, nettement plus touristique puisque la liaison Split/Hvar est assurée toute la journée par des catamarans pour piétons seulement.

Là, nous attendons le déjeuner du siècle, aussi surprenant qu’imprévu: nous avions commandé un petit plat varié de spécialités locales pour deux et nous sommes retrouvés avec un énorme et délicieux plat de fruits de mer avec en plus deux beaux poissons entiers et comme souvent des légumes grillés à la perfection: erreur, volontaire ou non, du serveur? On ne le saura jamais, mais en tout cas nous n’avons pas regretté. Et nous étions tellement occupés à déguster que je n’ai pas pris la photo, zut!

Une petite marche digestive pour monter à la majestueuse forteresse de Fortica offrant une très belle vue sur l’île.

Et  il est temps de reprendre la route qui nous mène au sud de l’île pour embarquer sur un petit ferry qui nous ramène sur le continent.

Depuis le bateau, la côte semble aride et très inhospitalière avec ses montagnes rocheuses et abruptes.

Mais en arrivant dans le petit village de Drvenik, on est surpris par une ambiance douce et sereine, et la vue depuis notre location du jour confirme cette impression.

Quel bonheur de s’endormir avec le bruit des vagues sur la plage de cailloux.

Vendredi 19 avril 2024,

Dubrovnik, 132 km, total 2123 km

La route qui longe la côte jusqu’à Dubrovnik enchaîne collines et montagnes, villages blancs et petits ports charmants, pins odorants et maquis, et aussi beaucoup, beaucoup de virages: la journée commence au mieux.

Le pont monumental que je vois se profiler à l’horizon ne m’enthousiasme guère: le vent doit souffler très fort sur ce bras de mer…..

Mais surprise! les véhicules circulant sur le pont sont protégés du vent par des barrières translucides et on ne sent pas les bourrasques: même pas peur! Je n’avais jamais vu ça, décidément les croates sont au top pour le réseau routier. Les routes sont belles, en très bon état, beaucoup de viaducs et de tunnels pour améliorer la route, et même des ponts abrités du vent, c’est le top.

Il nous reste l’après midi pour se perdre dans les ruelles de Dubrovnik, la perle de  l’Adriatique, entièrement entourée de fortifications du XIII ème siècle, revues et corrigées aux siècles suivants, et d’une taille démesurée: 2 kilomètres de long et 25 m de hauteur! Dubrovnik, alors Raguse, au coeur de la lutte d’intérêts entre l’Orient et l’Occident, la puissante Venise et les Ottomans, avait besoin de se protéger.

C’est la seule ville au monde qui conserve aujourd’hui encore des murs de cette ampleur en parfait état, impressionnant.

 

 

Encore un limoncello spritz?

Retour nocturne chez  Deranja, juste à côté des vieilles pierres

Samedi 20 avril

Dubrovnik, tout à pied.

Hier nous avons déambulé dans les rues, mais aujourd’hui, nous allons visiter les différents lieux, et c’est une tâche ardue tant il y a de choses à voir. Nous avons tout fait:

Le tour des remparts de la ville fortifiée et ses milliers de marches, l’orange pressée sur le chemin de ronde, le musée ethnographique, le couvent franciscain, les sardines grillées en terrasse, le musée maritime, le palais du recteur, la glace mangue/orange, le téléphérique pour le fort impérial et son musée de la guerre des Balkans, et encore quelques escaliers que nous avions ratés hier. Il ne faut rien laisser au hasard.

Celui-ci jardine dans son potager en plein centre historique, sous le regard de tous les touristes qui défilent sur les remparts

Samedi, c’est le jour des mariages, et celui-ci déambulait gaiement dans l’artère principale de la vieille ville, en chantant sur la musique.

Et voici à quoi ressemblent toutes les rues perpendiculaires à cette rue: oui, il y a bien des escaliers jusqu’en haut, et plus encore!

Et pour finir, la ville vue depuis les hauteurs:

 

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